Coup de tonnerre dans le monde de la musique classique !
René Martin, le célèbre programmateur et organisateur privé de concerts de musique classique aux 15 festivals en France dont la fameuse Folle Journée de Nantes qui s'exporte depuis 10 ans partout dans le monde, mais aussi le Festival international de piano de la Roque d'Anthéron, contraint de se mettre en retrait de ses fonctions suite à une enquête menée par La Lettre du Musicien et Médiacités sur son management à la tête du CREA, la structure qu'il dirige et qui gère et organise ces festivals depuis plus de trente ans à Nantes, cf. article du Figaro ci-dessous.
Cette enquête révèle en effet un management qui serait toxique et hypersexualisé ainsi qu'une certaine porosité entre les finances du CREA et celles de son directeur.
René Martin nie toutes ces accusations en bloc.
Depuis la parution le 18 septembre de l'article l'incriminant, on peut dire que la réaction du CREA et de la Ville de Nantes ne se sera pas fait attendre puisqu'un audit débutera dès lundi 29 septembre portant sur le fonctionnement de la structure et son management.
Bizarrement, à part celle de l'agent artistique Jacques Thelen, peu de réactions semblent s'être manifestées sur les réseaux sociaux en soutien à René Martin âgé aujourd'hui de 75 ans.
Il faut quand même noter que le directeur du CREA n'a fait l'objet d'aucune plainte quelle qu'elle soit de la part de ses salariés, ce qui pose question. En effet, pourquoi ces personnes qui témoignent anonymement dans l'enquête de La Lettre du Musicien et de Médiacités n'ont-elles jamais porté plainte ?