Sans pouvoir s'expliquer le geste de Boris Vidal, ancien directeur du Conservatoire régional du Grand Nancy qui s'est donné la mort en janvier dernier en laissant un mot à son employeur, Hocine Chabira, vice-président à la culture de la Métropole dont dépend le Conservatoire reconnaît des dysfonctionnements autour des ressources humaines au sein de l'établissement.
Il répond à ce sujet à une interview de Thibault Petit parue aujourd'hui dans l'Est Républicain.
Résumé et verbatim :
"Une enquête administrative menée par un cabinet parisien a conclu à l’absence de responsabilité de la collectivité et des agents. Cela ne minimise pas l’acte, et on ne dit pas qu’il n’y a pas de dysfonctionnements […]. Nous avons d’ailleurs demandé une inspection de l’État et un audit organisationnel pour les éclairer."
Cet audit réalisé en juin parle d’"une direction isolée et peu structurée, d'un problème de communication et parfois d'un manque de porosité entre les instances, (mais également) d'une absence de culture managériale" sans pour autant que ce soit pire à Nancy qu'ailleurs.
Le recrutement d'un nouveau directeur est en cours, avec toute la difficulté de trouver quelqu'un qui cumule à la fois les compétences d'un musicien d'excellence et d'un fin manager capable de mettre de l'huile dans les rouages.
Ce n'est pourtant pas ce qui devait manquer à Boris Vidal qui avait réussi dans son poste de directeur du Conservatoire de Châlons-en-Champagne.
En attendant, "en juin, un groupe d’enseignants et de parents d’élèves a déposé plainte contre la Métropole pour harcèlement moral institutionnel. L’enquête en est au stade préliminaire."
A lire ci-après.
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